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L'Écho de Frontenac, hebdo de la région de Lac-Mégantic
 
 
 
 
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C’est notamment pour des raisons d’espace que la nouvelle construction est rendue nécessaire. Entre autres pour y entreposer adéquatement le camion échelle reçu en don de la ville de Hamilton en novembre 2013.
Pour 8,2 M$ de règlements d'emprunt à la Ville
Rémi Tremblay  ( 3/3/2017 )

Passage obligé par l’exercice démocratique de la vie citoyenne, la tenue de registre du lundi 6 mars à l’hôtel de ville de Lac-Mégantic constitue un moment fort pour l’administration du maire Jean-Guy Cloutier, à quelques mois de la fin d’un court mandat de deux ans. Dans une seule journée d’enregistrement, les citoyens doivent sceller le sort de cinq projets d’infrastructures qui nécessitent un financement total de l’ordre de 8,2 millions de dollars et qui porteront la signature du conseil municipal actuel.

Au menu, des travaux de réfection de la rue Papineau, entre les rues Québec-Central et Cousineau, estimés à 1 650 000$, la construction d’une nouvelle caserne de pompiers pour 4 315 000$, des travaux de réfection de la rue St-Édouard, entre Salaberry et Notre-Dame, pour 550 000$, des travaux de réhabilitation des sols au centre-ville pour 367 725$ et un règlement d’emprunt «parapluie» pour diverses dépenses d’immobilisations de 1 297 731$.

Ce qui apparaît à première vue comme une bien grosse bouchée à avaler d’un seul coup pour des contribuables déjà endettés de plus de 30 millions de dollars ne risque cependant pas de causer de problème d’estomac, la grande majorité des sommes inscrites aux cinq règlements d’emprunt étant attachée à des subventions gouvernementales et à un partage des coûts, dans le cas bien précis de la caserne de pompiers.

Ce projet, qui requiert l’investissement le plus important, est admissible à des subventions gouvernementales pouvant aller jusqu’à 70%. Puisque le Service de sécurité incendie dessert également les municipalités voisines de Marston et Frontenac et qu’il a signé une entente d’entraide mutuelle avec Nantes et Woburn, le coût de construction de l’infrastructure sera partagé avec ses partenaires. «La part payée par la Ville représente environ 1 million de dollars», à financer sur une période de 15 ans, précise le conseiller municipal Pierre Mercier.

Pour la réhabilitation des sols sur lesquels reposera l’édifice de Services Canada, voisin du siège social de la MRC du Granit, rue Frontenac, le règlement d’emprunt 1788 au montant de 367 725$ sera remboursé à 100% par le gouvernement du Québec.

Pour les travaux de réfection d’une partie de la rue Papineau et de la rue St-Édouard, la Ville de Lac-Mégantic pigera dans le fonds de 1,8 million de dollars qui lui est alloué dans le programme de transfert d’une partie des revenus du Fonds fédéral de la taxe sur l’essence et de la contribution du gouvernement du Québec pour la réalisation de projets d’infrastructures prioritaires pour compléter les subventions promises par Québec. «Pour la rue St-Édouard, on a même prévu des honoraires professionnels, alors que les travaux seront réalisés à l’interne, juste au cas où…», souligne Pierre Mercier.

Quant au règlement 1776 décrétant des dépenses en immobilisations et un emprunt de
1 297 731$, «une formalité pour couvrir les dépenses non prévues», soutient-il, expliquant que l’administration municipale est appelée à fermer, à l’occasion, de tels règlements d’emprunt dont l’argent n’a pas été utilisé.

La journée d’enregistrement de lundi s’adresse aux «personnes habiles à voter ayant le droit d’être inscrites sur la liste référendaire de l’ensemble de la municipalité.» Le nombre de signatures requis pour qu’un scrutin référendaire soit tenu est de 500.

Aux abords de la Chaudière?

Le terrain pressenti pour la future caserne est situé entre le Musi-Café et la voie ferrée, aux abords de la rivière Chaudière. Dans un courriel dont l’Écho a reçu copie, le citoyen André Blais considère que le terrain visé pour l’érection d’une nouvelle caserne pourrait être utilisé autrement, «comme accès à la rivière non seulement pour les résidents mais aussi pour la population de la MRC, des touristes et même des amateurs d’eaux vives (canot, kayak). Une belle occasion de redonner l’accès à l’eau aux citoyens et ce, sans aucun frais», peut-on lire.

   

 

 

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Vos commentaires
Paul Dostie (2017-03-04 à 11:53)
Une caserne de pompiers ici ou là? Oui ou non? On ne sait pas parce qu'il n'y a pas eu d'information publique, ni de consultation, ni même d'avis public clair sinon pour satisfaire l'obligation légale. De la part d'une Ville membre de l'Union des municipalités du Québec ou de la Fédération québécoise des municipalités, associations qui demandent l'abolition des référendums en matière d'urbanisme, reconnaissons qu' elle a raté l'occasion de démontrer ce par quoi les référendums seraient remplacés. Ça augure mal pour la suite.
Si je me fie aux déclarations du ministre Coiteux, le citoyen ne pourra plus s'opposer aux règlements d'emprunt pour les travaux de voirie et d'eau ni aux changements de zonage (Le Devoir du 3 mars).
Notre député, M. Bolduc, étudie le projet de loi 122 mais, dans sa chronique publiée dans L'Écho de Frontenac du 3 mars, il oublie de préciser sa pensée: le comment et les pourquoi. Qui représentera-t-il: le parti ou ses électeurs? Il parle pourtant de transparence et de reddition de compte aux citoyens. Il semble qu'il nous faudra attendre. La démocratie municipale reste déficiente parce que les conseillers eux-mêmes posent peu de questions, se préoccupent peu d'expliquer leurs décisions aux gens dans la salle, parce qu'il n'y a pas d'opposition au conseil comme dans les grandes villes.Les politiciens se plaignent de leur image publique mais ne s'aident pas beaucoup en tournant les coins rond.



 
 

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