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Le maire de Lac-Mégantic, Jean-Guy Cloutier
Le site pour la future caserne est le plus approprié, assure la Ville
Claudia Collard  ( 17/3/2017 )

Le terrain sur lequel prendra place la future caserne de pompiers est le mieux situé pour permettre une intervention rapide et ainsi répondre à la priorité numéro 1 qu’est la sécurité du citoyen. Une décision prise après l’examen d’autres options, dont celle d’agrandir le bâtiment actuel.

«Au départ, on visait l’agrandissement mais dans tous les scénarios on perdait au minimum 40 cases de stationnement, en plus d’empiéter sur le terrain réservé au projet Colibri. Avec la marina en période estivale, on a conclu que ce n’était pas possible», transmet Marie-Claude Arguin, directrice générale de la ville de Lac-Mégantic.

D’autres emplacements ont été envisagés, notamment dans le parc industriel. «Des études ont démontré que tout ce qui est plus près du noyau du centre-ville permet des temps d’intervention plus courts. En plus, l’emplacement retenu, qui appartient à la compagnie ferroviaire CMQ, représente une opportunité d’acquisition pour la Ville, qui permettrait notamment d’offrir un accès à la rivière aux citoyens.»

Quant à la contamination historique du site, Mme Arguin signale que la Ville aurait possiblement droit à des subventions dans le cadre des programmes post-tragédie «chose qu’on n’aura plus dans quelques années et à laquelle une compagnie privée n’aurait pas accès.»

Concernant la circulation de camions dans le secteur que craignent plusieurs citoyens, Marie-Claude Arguin fait valoir que le trafic ne sera pas différent de celui de maintenant. «Est-ce que la caserne sur Stearns nuit à la quiétude présentement? Nous ne sommes pas à Montréal; les camions de pompiers ne sortent pas 20 fois par jour.»

La proximité de la voie ferrée soulève également des inquiétudes, ce à quoi la directrice répond que la Ville œuvre activement au dossier de la voie de contournement et que, d’ici là, le risque demeure minime. «On ne gère pas pour l’exception. Le facteur qui est non négociable pour nous c’est la sécurité du citoyen. Deux minutes d’intervention peuvent faire la différence.»

Ces informations livrées mardi matin à l’Écho n’auraient-elles pas dû être transmises à la population avant l’adoption du règlement portant sur la construction d’une nouvelle caserne? «On a peut-être fait une erreur en ne l’expliquant pas publiquement», admet le maire Jean-Guy Cloutier. Mme Arguin abonde dans ce sens. «On a peut-être fait un faux pas au niveau des communications. Ce n’était pas dans l’intention de garder le dossier secret, loin de là. Je suis d’accord qu’informer le public aurait évité bien des choses. Leçon apprise.»

Parmi les conséquences du mécontentement de plusieurs citoyens à l’endroit du site choisi pour la future caserne, une participation inhabituelle à la tenue de registre du 6 mars portant sur le règlement d’emprunt de 4,3 M$. Autre critique populaire: celle à l’endroit de la présence du maire Cloutier durant le processus. Ce dernier se défend bien d’avoir tenté d’influencer qui que ce soit. «J’ai été voir la greffière à 9h du matin puis je suis allé dans mon bureau. Je suis retourné environ aux deux heures m’assurer auprès de la greffière qu’il n’y avait pas de problème. Chaque fois, j’ai été là au maximum 10 minutes. La greffière a donné des explications aux gens venus pour signer et c’est son rôle. Pour ma part, j’ai simplement répondu aux questions d’une dizaine de citoyens qui sont venus me parler et jamais dans le local où les gens signaient.»

Au moment d’aller sous presse, les rumeurs d’une plainte alléguant l’intervention du maire à la tenue de registre ne s’étaient pas confirmées. Jean-Guy Cloutier se dit toutefois ouvert à rencontrer les citoyens qui ont décrié sa présence à l’hôtel de ville dans la journée du 6 mars. «Ceux qui veulent me parler n’ont qu’à venir; on va s’expliquer.»

   

 

 

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