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C’est ce terrain-là, au coin Thibodeau et boulevard des Vétérans, que le conseiller Jean Cloutier aimerait voir nettoyer, avec une pancarte «À vendre» installée au beau milieu, pour en faire la promotion.
Le plus beau terrain, mais pas de promotion!
Rémi Tremblay  ( 28/8/2017 )

Le conseiller Jean Cloutier reconnaît qu’il fait bande à part au conseil de ville, mais il persiste et signe et refuse tout compromis. À ses yeux, le renouvellement à répétition de la réservation de terrain au centre-ville à un promoteur qui en possède déjà plusieurs empêche sa disponibilité pour d’autres futurs acquéreurs.

Depuis qu’il siège à l’hôtel de ville, en novembre 2015, le conseiller du district Agnès s’oppose à chaque résolution du conseil accordant une extension de la réservation du terrain situé au coin de la rue Thibodeau et du boulevard des Vétérans. Un terrain accordé initialement à l’entreprise Constructions Roy Fontaine par le Bureau de la reconstruction, à l’époque de l’administration Roy Laroche.

«Le renouvellement a déjà été fait il y a plus de six mois et à l’époque, je m’étais opposé, parce que je savais qu’il y avait des gens intéressés par ce terrain. Ces gens se sont faits répondre par le Bureau de reconstruction: allez voir Roy Fontaine, c’est lui qui a les réservations.»

Il explique ainsi son opposition à un renouvellement à répétition: «cet entrepreneur a une réservation sur une très grande partie du centre-ville depuis le début. Je trouve que M. Mercier (le maire suppléant Pierre Mercier) est très audacieux quand il prétend que personne d’autre ne s’est levé la main au moment où ces terrains-là ont été attribués. Il n’était pas en place à ce moment-là.»

Jean Cloutier réagit ainsi à l’article «Changements de mains pour le projet d’hôtel ?», dans l’Écho du 18 août, dans lequel le maire suppléant Pierre Mercier estimait qu’il fallait au contraire féliciter l’entrepreneur «pour le travail qu’il a fait à date».

Le principal argument de discordance du conseiller Cloutier: «jamais ce terrain-là n’a été rendu disponible pour l’ensemble de la population de Lac-Mégantic, alors que c’est le plus beau.» Il affirme que lorsqu’un couple a renoncé à un projet de construction sur ce site, pour cause de maladie, il y a vu là une belle occasion d’installer une pancarte «à vendre» et de l’offrir à la population. «J’ai dit, le terrain est libre, on va l’offrir et faire de la promotion, avant de renouveler la réservation. Et si jamais on trouve preneur, tant mieux!»

Quand, quelques semaines plus tard, il est allé poser la question au Bureau de la reconstruction si de la promotion avait été faite, la réponse a été catégorique. «On m’a dit non !»

Jean Cloutier estime que le conseil municipal s’est retrouvé sans pouvoir devant le dossier de la reconstruction du centre-ville. «Quels seront les pouvoirs du prochain conseil sur la reconstruction ? Je ne le sais pas, mais je peux affirmer que nous, actuellement, nous n’en avons pas. On ne décide rien! Quand le promoteur demandait un renouvellement, le conseil disait oui tout le temps, moi je disais non, mais j’étais tout seul!» C’est tout de même sa position à lui qui a fait en sorte que le renouvellement a été prolongé sur trois mois plutôt que six!

Un calcul électoral? Jean Cloutier avoue, le sourire en coin, qu’il n’a pas encore rayé son nom de la liste des candidats potentiels pour la mairie.

Autre sujet de préoccupation pour le conseiller, l’impression que rien n’avance dans le dossier du centre-ville. Il n’hésite pas à pointer du doigt les exigences que la Ville a mises en place. «En poussant si fort sur la construction «Leed», ça repousse du monde, et cela, on ne veut pas l’admettre au Bureau de la reconstruction, à la Ville et chez les cadres de la Ville.» Il a mis tout l’hôtel de ville au défi : «Le programme Leed, ce que j’en connais, ça coûte plus cher. Prouvez-moi que ça ne coûte pas plus cher.»

La Ville accorde un généreux crédit de taxes pour les constructions certifiées Leed, ou Novo-Climat. Jusqu’à 100% de crédit de taxes pendant cinq ans pour les nouvelles constructions Leed et un crédit de trois ans pour Novo-Climat.

   

 

 

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