L'Écho de Frontenac, hebdo de la région de Lac-Mégantic
 
 
 
 
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Si le candidat à la mairie, Ronald Martel, fait courir l’impression que les Chevaliers de Colomb ont été chassés «sans vergogne» du centre-ville, le maire suppléant Pierre Latulippe (sur la photo) livre une tout autre lecture du dossier.
Les élus méganticois fiers d’avoir tenu le fort
Claudia Collard  ( 16/10/2017 )

Au terme d’un court mandat exceptionnel de deux ans, dont les derniers mois marqués par l’absence du maire Jean-Guy Cloutier pour raison de maladie, les élus méganticois se donnent une bonne note à l’examen final. Ce qu’ils laissent en héritage à ceux qui occuperont leur siège après l’élection du 5 novembre représente des pas importants mais les défis restent grands. «Mes collègues et moi sommes très confiants pour le devenir de Lac-Mégantic», affirmait sans hésitation le maire suppléant, Pierre Latulippe, avant de fermer les livres.

En octobre 2015, en pleine campagne, Jean-Guy Cloutier annonçait ainsi son intention de réduire les dépenses de la Ville sans couper dans les services à la population et sans augmenter tous les types de taxes. «Si c’est possible, on pourra faire une réduction de taxes dès 2017. Si on réussit ça dans nos deux années de mandat en même temps que la reconstruction, on va pouvoir attirer de nouveaux citoyens.»

Les objectifs financiers ont été atteints, juge le maire suppléant, Pierre Latulippe, dans sa lecture des résultats de fin de mandat. «Vous connaissiez l’intérêt prononcé du nouveau conseil d’agir sur les finances de la ville, de tenter d’améliorer le portrait financier. Il y a avait deux façons de le faire, soit tu arrives et que tu casses tout, soit que tu travailles avec ton organisation en vue d’atteindre les objectifs. On a eu une très bonne écoute, une grande satisfaction sur la façon dont on a travaillé avec la directrice générale (Marie-Claude Arguin). On a adopté des outils modernes de gestion qui vont progressivement s’installer.»

Résultat: pour la troisième année consécutive la Ville a réduit son endettement net. «À notre arrivée, on a annoncé une réduction des taxes malgré une augmentation de coûts. Pour 2017, on a réussi à maintenir le taux sans augmenter aucune taxe. Un exploit en soit! Ça prend une volonté forte d’un conseil pour en arriver à ça. Tout est en place pour que cette tendance-là soit maintenue dans le futur. Tout dépendra de la volonté des élus. Le conseil n’était pas sur un power trip, au contraire. En excluant les enjeux du 6 juillet 2013, on a baissé le niveau d’endettement de 6% au 31 décembre 2016. Le surplus en 2016 a été de 800 et quelques milles dollars, pour un excédent accumulé de 926 444$. Nous avons été guidés par une volonté ferme d’agir sur le budget.»

Et qu’en est-il du grand dossier de la reconstruction du centre-ville ? «La livraison du centre-ville suite à sa reconstruction en 2016, a été basée sur le principe d’écoresponsabilité. Au cours de notre première année, on a fait une réflexion stratégique qui est venue confirmer la volonté de la ville de mettre en place un développement centré sur le développement durable. On a convié les promoteurs à y adhérer, mais sans obligation. De façon générale, ils l’ont fait. Le programme de crédit de taxes venait compenser assez bien les coûts additionnels.»

Le maire suppléant a rappelé l’importance du Fonds municipal vert. Les subventions qui y sont reliées ont été engagées dans l’aménagement du stationnement de l’édifice de la MRC du Granit et une demande est en cours pour un second projet, celui du stationnement public entre le centre-ville et la voie ferrée.

Si la réouverture de la rue Frontenac aura été un moment fort de l’administration Cloutier en 2016, tout l’hôtel de ville a été impliqué dans l’accompagnement de nombreux projets de construction, publics et privés, réalisés ou en voie de l’être. Les deux premiers immeubles du projet Shier devraient lever cet automne. Les plans et devis pour l’Espace de mémoire, l’allée piétonnière et le parc devraient aboutir à des travaux dès 2018.

Élément majeur dans la reconstruction du centre-ville, le projet d’un hôtel a connu un dénouement dans les derniers jours. Par voie de résolution, le conseil municipal a accueilli favorablement le projet d’un nouveau promoteur, Doris Roy, pour un hôtel qui serait érigé sur deux terrains réservés à l’intersection des rues Frontenac, Thibodeau et boulevard des Vétérans. «On s’attend à une construction en 2018», d’affirmer Pierre Latulippe.

Le dossier de la salle des Chevaliers de Colomb est-il clos ? Sa réponse : «J’espère que non. On les a accompagnés du mieux qu’on a pu.» Si le candidat à la mairie, Ronald Martel, fait courir l’impression que les Chevaliers de Colomb ont été chassés «sans vergogne» du centre-ville et qu’il règlera le problème, une fois élu, en proposant des consultations populaires qui seront écoutées, le maire suppléant livre une tout autre lecture du dossier. «Le terrain était réservé pour l’hôtel à un promoteur. Malheureusement, il n’y a pas eu de résultats à ce niveau-là. Les Chevaliers ont été interpellés dans un des scénarios, mais du fait que le dossier tardait, on est allé chercher une étude pour finalement en arriver à une conclusion dans le meilleur intérêt de la ville. Un élément clair est sorti de ce rapport; il n’y avait pas de place sur les mêmes terrains pour deux organisations de cette taille. On reconnaît ce que les Chevaliers ont fait dans le passé, on souhaite bien gros les soutenir et les relocaliser dans un autre terrain et on croit, nous, que c’est tout à fait possible. Pour eux, plusieurs scénarios, plusieurs options se retrouvent toujours au centre-ville. Il suffit de trouver la meilleure solution pour leur permettre de récupérer les sommes (que l’organisme a droit en vertu du programme pour les sinistrés établi par le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire). Le délai pour récupérer le maximum d’argent demeure l’automne 2018. Il n’est pas assuré qu’il y aura une autre prolongation de programme ce coup-là! Les indications qu’on nous donne (au MAMOT) c’est qu’il n’y en aura pas!»

Dans le volet sports, loisirs et culture, le conseil sortant a connu des avancées : terrain de volley derrière le Centre sportif Mégantic, améliorations au terrain de baseball de l’OTJ, circuit d’exercices le long de la rivière Chaudière, la première édition du CanadaMan/Woman et le parcours du Marcheur d’étoiles, à être finalisé au printemps 2018.

Autres interventions majeures: la réfection des rues Papineau et St-Édouard, le nouveau site Internet, réalisé à l’interne et la participation de la Ville à des actions concrètes posées pour le développement économique régional, dont le Défi Carrière Mégantic pour attirer et retenir de nouveaux citoyens et de nouveaux investisseurs.


   

 

 

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