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Le bâtiment du 3872 rue Dollard est en vente depuis quelques semaines.
La Maison de la famille en quête de nouveaux locaux
Claudia Collard  ( 13/12/2017 )

Milieu de vie dont la popularité ne cesse de grandir depuis sa création il y a près de 22 ans, la Maison de la famille du Granit poursuit toujours cette lancée. Cette fois, l’organisme est la recherche d’un nouveau bâtiment, afin de mieux desservir sa clientèle, tant sur le plan individuel que collectif. Un beau problème, dont la résolution passe nécessairement par la vente de la propriété sise au 3872, rue Laval.

Il y a cinq ans, l’organisme communautaire qui louait des locaux dans l’ancien presbytère de Fatima choisissait de faire l’acquisition d’un bâtiment afin de mieux répondre à ses besoins. Aujourd’hui, un constat s’impose: l’espace est devenu trop restreint et de moins en moins adapté aux diverses activités, qui rejoignent quelque 400 familles sur le territoire de la MRC.

Au rez-de-chaussée, l’unique bureau est occupé par la directrice Cindy-Ann Lacroix et l’agente de milieu Nathalie Lemay. Parfois, des poupons y font la sieste dans de petits parcs. Le reste de l’espace, cuisine et salon, est souvent animé par des activités de groupes alors que le sous-sol, où se tiennent également des ateliers, abrite aussi l’espace de travail de l’intervenante Anne-Marie Brassard. Une réalité qui pose problème lorsqu’il s’agit d’assurer la confidentialité des rencontres individuelles. Sans compter une augmentation de la clientèle et, avec elle, des listes d’attentes pour certains ateliers.

«Nous avons envisagé la possibilité d’agrandir, mais au lieu de débourser de l’argent pour des travaux, on a convenu qu’il était mieux d’investir dans l’achat d’un bâtiment plus fonctionnel», transmet Cindy-Ann Lacroix.

«Ce n’est pas du luxe, on a vraiment besoin d’espace, de plus de locaux en fait. La ressource est plus connue et on veut répondre aux besoins grandissants. Avec des locaux supplémentaires, on pourrait offrir plus d’ateliers en même temps. En ce moment, même si on voulait embaucher une personne de plus, on n’a pas l’espace disponible», fait valoir Nathalie Lemay.

Et si on peut prévoir sa participation à un atelier, c’est impossible en cas de besoins urgents. «Une famille qui arrive ici en détresse ne peut être mise sur une liste d’attente. Ses besoins sont ici maintenant, avec tout l’aspect confidentiel que ça demande», transmet Annick Claude, présidente du conseil d’administration de la Maison de la famille du Granit.

Cette dernière ajoute qu’il importe aussi pour la ressource de prévoir le coup, dans la foulée des actions menées en lien avec le Défi 2025. Une initiative qui vise une augmentation de la population dans la région, laquelle passe par une hausse du nombre de familles, donc de demandes auprès de la MFG.

C’est en octobre qu’il a été décidé de vendre l’actuel bâtiment de la Maison de la famille, résultante d’une réflexion amorcée il y a quelques mois. Certaines propriétés actuellement sur le marché ont déjà été visitées et le travail en ce sens se poursuit. Parmi les critères requis, l’accessibilité, la sécurité et la présence d’une cour extérieure. Idéalement, on souhaite une relocalisation pour le printemps 2018.

En plus de sa mission de soutien au rôle parental, la MFG est aussi lieu de prédilection pour les mamans en congé de maternité et un milieu d’accueil pour les familles nouvellement arrivées en région, bref un endroit où se ressourcer et socialiser. «On répond aux besoins dans la mesure du possible, en partant de la base et en s’adaptant aux réalités changeantes. Nos futurs locaux nous permettront de faire différemment et mieux, d’élargir les possibilités. On ne fera pas 50 activités de plus mais elles seront mieux adaptées aux besoins», laisse entendre Nathalie Lemay.

   

 

 

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