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Jessica Bouffard et Anick Tousignant font partie du comité de revitalisation de l’école Notre-Dame-de-Fatima, grâce à qui les escaliers de l’établissement sont désormais favorables au apprentissages. Le comité compte aussi dans ses rangs la responsable du service de garde, Pascale Lauwaët, et la directrice de l’école, Patricia Richer, toutes deux absentes de la photo.
Idées pour une école inspirante
Claudia Collard  ( 2/1/2019 )

Sois fier de ce que tu es! Tu n’as pas besoin d’être parfait. Aie confiance en toi! Sois toi-même ! Tu es une bonne personne. Des phrases inspirantes placées bien en vue sur les marches d’un escalier de l’école Notre-Dame-de-Fatima. De quoi bien démarrer la journée et être mieux disponible aux apprentissages. Mais surtout, une raison de plus pour se sentir bien dans son milieu scolaire et y développer un fort sentiment d’appartenance. Cette initiative s’inscrit dans un vaste projet mené par le comité de revitalisation, nouvellement formé entre les murs de l’institution.

La mission du comité, faire en sorte que le milieu scolaire soit un endroit accueillant et chaleureux, pour que les élèves s’y sentent le plus à l’aise possible. Formé en octobre, il ne compte pour l’instant que trois personnes, en plus de la directrice de l’école, Patricia Richer.

Lorsque le projet de former un comité de revitalisation a été lancé, Jessica Bouffard a aussitôt manifesté son intérêt. Celle qui occupe la fonction de secrétaire entre les murs de l’établissement scolaire a toujours été à l’affût d’idées nouvelles permettant d’optimiser l’attachement des élèves à leur milieu d’apprentissage. La responsable du service de garde, Pascale Lauwaët, et l’enseignante Anick Tousignant siègent également sur le comité.

C’est en fouillant sur le net que Jessica a déniché l’idée de garnir les escaliers de phrases inspirantes, mais aussi de conjugaisons, règles de grammaires, opérations mathématiques et chiffres en anglais. Leur emplacement a été choisi pour correspondre aux différentes années scolaires, l’escalier menant à l’étage des plus grands référant à niveau d’apprentissage plus avancé.

«C’est bon tant pour les enfants en difficulté d’apprentissage que pour ceux qui sont plus visuels. Les commentaires des élèves sont très positifs», partage Jessica en guidant la journaliste de l’Écho à travers l’école.

La visite offerte au journal a été ponctuée d’un arrêt dans la classe flexible de Caroline Pelletier, enseignante de 4e année. Ici, les élèves changent quotidiennement de place, ayant le choix entre pupitres, chaises au sol, ballons et bancs hauts, en plus de la possibilité d’être debout. Une tendance vers laquelle se dirigent d’autres enseignants de l’école de Fatima.

Autre arrêt dans la classe de maternelle de Mélissa Breton, qui réserve un accueil personnalisé à ses élèves dès le début de chaque journée, à la suite d’une trouvaille partagée par Jessica. À l’entrée de la classe, deux petites affiches de dessins. Chacun choisit la façon dont il veut être accueilli en pointant l’image de son choix : câlin, tape m’en cinq, danse, clin d’œil, poignée de main ou jeu de mains. L’enfant a aussi l’option de pointer le pictogramme décrivant le mieux son humeur du matin.

«Ça démarre bien la journée de l’enfant. En ayant la possibilité de me dire comment il se sent et d’en parler avec moi, il est mieux disposé aux apprentissages. Dans certains cas, ça répond à un besoin d’affection. Pour d’autres, c’est une façon de surmonter leur timidité. Ça permet d’établir un beau lien d’attachement avec les enfants», constate Mélissa. Encore ici, le modèle est repris ailleurs, notamment dans la classe de maternelle de Kathy Nadeau.

Le prochain projet du comité de revitalisation de l’école de Fatima: revamper la cafétéria de l’établissement. «On aimerait avoir des comptoirs hauts où on peut regarder l’extérieur par la fenêtre, des îlots, un coin pour les 6e pour les préparer au secondaire. On veut une ambiance plus chaleureuse, installer des panneaux, mettre de la couleur au plafond… Il aurait des tables basses, des tables longues, des tables bistro, des banquettes. On voit grand!», partage Jessica Bouffard avec enthousiasme, consciente que cet ambitieux projet nécessitera du financement, sous forme de commandites et de subventions.

La réalisation de ce futur projet, et des autres qui ne manqueront pas de s’ajouter, sera précédée d’une consultation auprès des principaux intéressés. «On veut impliquer les élèves, recueillir leurs idées, savoir ce qu’ils souhaitent pour rendre l’endroit plus chaleureux. Il est important que l’enfant se sente bien dans son milieu d’apprentissage.»

Encore à ses premiers balbutiements, le comité de revitalisation de l’école Fatima risque fort d’attirer de nouveaux membres dans ses rangs. «Et si nos idées peuvent inspirer d’autres écoles, tant mieux !», conclut Jessica.


   

 

 

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Vos commentaires
Daniel Gendron (2019-01-09 à 17:30)
Bravo pour votre engagement et l'amélioration de l'éducation de nos enfants.



 
 

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