L'Écho de Frontenac, hebdo de la région de Lac-Mégantic
 
 
 
 
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  ÉVÉNEMENTS

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Même en équipe de trois athlètes, le triathlon extrême est une épreuve d’endurance exigeante physiquement et moralement.

Jérôme Bresson, le nouveau maître du sommet du mont Mégantic
  ( 12/7/2018 )

(Diane Léger)- Jérôme Bresson a réussi son pari. Le Québécois de 35 ans est devenu dimanche le nouveau maître du Canada Man/Woman en remportant la deuxième édition du triathlon Extrême. La femme la plus rapide a été pour une deuxième année de suite Lyne Bessette. La triathlète de 43 ans conserve ainsi son titre décroché en 2017 et s’est même hissée en 3e place du classement général, derrière Bresson et Sylvain Lafrance.

Bresson a complété le parcours de 3,8 km de nage, 180 km de vélo et 42 km de course sur route et sentiers en un temps de 10 heures 59 minutes et 37 secondes, abaissant du coup la marque établie en 2017 par le Britannique Chris Stirling, vainqueur de l’édition inaugurale en 11:08:24.

Le nouveau champion originaire de Saint-Théodore-d’Acton a atteint son objectif d’améliorer son temps de 11 h 23 min 58 s, qui lui avait valu le 2e rang l’an dernier. Accompagné de sa famille, le vainqueur a franchi l’arche d’arrivée érigée tout juste devant l’Observatoire du Mont-Mégantic après un périple d’endurance et de ténacité totalisant 226 kilomètres, dans de meilleures conditions climatiques que l’an dernier.

« Mon objectif optimal était de 10 h 45, mais avec le vent à vélo, ça a été assez difficile et j’étais plus ou moins dans les temps que je m’étais fixés, raconte Bresson. J’ai travaillé sur un rythme un peu plus relax au début du parcours de course à pied pour pouvoir terminer en force. Une fois dans la trail, je savais que je devais courir 1 h 22 dans la dernière portion pour passer sous les 11 h. Je peux dire que ma course a été parfaite du début à la fin. Je n’ai pas eu trop de baisses de régime, mon assistant m’a bien accompagné. Mon pari a été atteint!»

Bresson est sorti du lac en 4e place en 01:01:16. C’est sur deux roues qu’il a réussi à combler l’écart de moins de 6 minutes qui le séparait du meneur, le Montréalais Nicolai Siggel, 41 ans. Bresson, qui vise maintenant un top 10 au prochain Norseman en Norvège, a pris la tête avant le 80e km et l’a conservée jusqu’à la fin de la course. Il a maintenu un rythme moyen de 31,8 km/h à vélo, de 5 min 14/km dans la première portion du marathon et de 9 min 1/km dans la montée ultime vers le sommet du Mont-Mégantic. 

Le gagnant a devancé par près d’une heure le Victoriavillois de 42 ans Sylvain Lafrance, 2e en 11 h 54 min 6 s, tout juste devant Lyne Bessette, 3e en 12:02:00 et championne chez les femmes.

Lafrance, 5e en 2017, était 8e à la sortie du lac. Il a grimpé de trois positions pendant le parcours de vélo avant de poursuivre sa progression jusqu’au podium et de retrancher huit minutes à son temps de l’an dernier. «L’objectif premier est de battre notre temps, ensuite, la position, c’est secondaire, mais 2e, on va le prendre! » Le top 3 chez les hommes a été complété par Éric Gauvin, 37 ans, de Bromont. Gauvin s’est écroulé de joie à l’arrivée, après 12 h 15 min 39 s de dépassement personnel. Il était surtout fier d’avoir réussi à terminer le parcours 65 minutes plus rapidement qu’à sa participation précédente.

De son côté, Bessette a adopté des stratégies différentes cette année. Elle a choisi de ne pas nager avant l’épreuve d’endurance et d’utiliser un vélo de contre-la-montre, stratégies qui ont été concluantes. L’an dernier, l’athlète olympique de Sutton avait terminé 10e parmi tous les participants en 12 h 37 min 43 s. « Cette année, je n’ai pas nagé avant, je suis partie derrière le peloton et je suis sortie cinq minutes plus tôt de l’eau, explique-t-elle. De toute façon, j’haïs nager! Pour mon vélo, ça m’a aidé dans les montées, mes jambes étaient plus légères. Il faisait chaud, c’est sûr, mais je n’ai pas souffert de grosses chaleurs. »

Il a ensuite fallu attendre plus de deux heures avant de savoir qui complèterait le podium féminin. L’Uruguayenne de 39 ans Federica Frontini a réussi à passer devant la Montréalaise de 31 ans Joannie Desroches dans la troisième portion de l’épreuve. Les deux femmes se sont succédées à l’arrivée, respectivement après 14 h 14 min 21 s et 14 h 21 min 12 s de hauts et de bas.

Une longue journée sous le soleil

Fait à noter, la majorité des triathlètes extrêmes de retour pour une deuxième participation à Lac-Mégantic ont amélioré considérablement leur temps. C’est notamment le cas du seul athlète de la région de Lac-Mégantic, Félix Guèvremont. Il a conclu son deuxième Canada Man/Woman avec un temps de 12 h 39 min 59 s, comparativement à 13 h 16 min 25 s en 2017. Ce chrono, le 8e chez les hommes, lui a permis de bondir au classement général. Il est passé du 18e rang l’an dernier au 9e cette année. «Quand je suis rentré dans le champ, il commençait à faire chaud. J’ai essayé de garder mon rythme. Rendu dans le bois, j’étais bien. J’ai eu une baisse d’énergie dans le mont Saint-Joseph, mais elle a passé rapidement. C’est difficile de demander mieux qu’une journée comme aujourd’hui, c’était parfait! »

Si Guèvremont est le seul représentant de la région de Mégantic à avoir atteint le sommet en solo, il n’était pas le seul au départ. La première participante méganticoise et la plus âgée des femmes inscrites en 2018, Maryse Couët, 62 ans, a fait jaillir de nombreuses émotions en début de journée lorsqu’elle a atteint la plage de la Station touristique Baie-des-Sables. Celle qui ne savait pratiquement pas nager il y a 18 mois a franchi non sans difficulté les 3,8 km en 2 h 29 min 58 s. Elle a ensuite pratiquement complété le parcours de vélo avant de se retirer de la course.

 Plusieurs autres sportifs de la région ont pris part à l’événement, dans la catégorie Équipes. D’ailleurs, un trio méganticois, les Jeunetrix, a terminé au 3e rang (11 h 19 min 39 s), derrière Mouv C (10 h 35 min 24 s) de Shawinigan et Le Coureur Siboire (10 h 45 min 52 s) de Sherbrooke.
Le Canada Man/Woman sera de retour en 2019 pour une troisième année. Le week-end d’aventure est prévu les 6 et 7 juillet 2019.
 

   

 

 

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