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Coupe du monde FINA à Lac-Mégantic

Coupe du monde FINA à Lac-Mégantic - Rémi Tremblay : Actualités

Le nageur Trent Grimsey a souhaité bonne chance à Kathryn Gagnon, la seule Méganticoise au sein du groupe des 27 nageurs et nageuses qui vont prendre le départ, samedi, à Piopolis, à compter de 13h00. Au centre, le délégué de la FINA, Steven Munatones, et le président de la Traversée, Kevin Laflamme.

Si les organisateurs de la Traversée internationale du lac Mégantic, Kevin Laflamme en tête, se disent fiers d’accueillir, samedi, pour la compétition de 10 km, des nageurs de six différents pays et d’être les hôtes de la Coupe du monde de la FINA, sachez que le délégué de la FINA à Lac-Mégantic, Steven Munatones, est tout aussi ravi de la qualité «really top» de l’organisation locale de cet événement qui a tout pour devenir l’une des meilleures courses du calendrier.

Outre M. Munatones, qui verra au respect des règlements, la délégation de la Fédération internationale de natation comprend un responsable du volet médical et une autre, chargée du volet de la sécurité.

En conférence de presse, ce midi, Steven Munatones n’a eu que de bons mots à l’endroit de toute l’équipe de bénévoles que dirige le président de la Traversée, Kevin Laflamme. Une organisation qui a «beaucoup de classe!», a-t-il exprimé.

La Traversée de samedi, entre Piopolis et Lac-Mégantic, ne sera pas une partie de plaisir pour les nageurs d’expérience, tel l’Australien Trent Grimsey, qui en a pourtant vu d’autres à travers le monde. Le nageur de 23 ans risque d’être un compétiteur féroce pour le Québécois Simon Tobin, le champion de la Traversée 2010.

L’étape du lac Mégantic possèdent certaines qui lui sont uniques sur le circuit du Championnat mondial. Nulle part ailleurs qu’ici, dans les villes du circuit, les nageurs doivent partir du point A pour se rendre en ligne directe vers le point B. Pour toutes les autres étapes, les nageurs font plusieurs fois un parcours rectangulaire, délimité par des bouées.

«Nous sommes la seule course à circuit ouvert. Les stratégies de nage vont devoir changer», reconnaît Kevin Laflamme. Trent Grimsey, lui-même un solide aspirant à la Coupe Francis Crippen, nommé en hommage au nageur américain décédé en octobre 2010, en convient : «Ce sera plus difficile!», a-t-il concédé.

Parce que le lac Mégantic, lui, ne fera pas de cadeau aux nageurs. Certes, la température de l’eau devrait être plutôt confortable, mais si les premiers kilomètres du parcours se font plutôt à l’abri du vent et des vagues, le passage devant la baie Victoria peut toujours causer des surprises. «Si le vent se lève, les vagues pourraient ralentir le rythme des nageurs et les épuiser plus rapidement», note M. Laflamme.

Autre particularité unique à l’étape de Lac-Mégantic, la présence des kayaks. «Ici, c’est la seule épreuve au monde où les nageurs sont accompagnés par des kayakistes. Ailleurs, ce sont des embarcations à moteur qui font le travail. À notre avis à nous, c’est la seule façon sécuritaire!» La Fédération a accepté de déroger à ses règles et de permettre leur présence. Lac-Mégantic pourrait même devenir un modèle de sécurité à suivre par les autres organisations à travers le monde.

L’entrée dans le circuit du Championnat du monde de la FINA impose des règles différentes à suivre que par les années passées. Ainsi, trente minutes après l’arrivée du premier nageur masculin à la plage de l’OTJ, tous les autres concurrents qui se trouveront encore dans la course ne pourront avoir droit aux points, dans le classement. Et la même directive vaut pour les femmes.

Jeudi, en conférence de presse, l’organisation n’était pas encore en mesure d’indiquer si les retardataires allaient être retirés de l’eau ou si les officiels leur permettraient de terminer leur parcours jusqu’à l’arrivée.

Chose certaine, la foule à l’OTJ pourra suivre toute l’épreuve sur écran géant et réagir lors du dernier sprint, en bout de parcours.

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