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L’Ancrage mieux outillé pour lutter contre l’itinérance
Sonia Lapointe et Marcel Boulanger, membres du conseil d’administration de l’Ancrage du Granit. (Photo Claudia Collard)
Fort d’un financement assuré pour les deux prochaines années, l’Ancrage du Granit fait maintenant partie intégrante du paysage. L’organisme poursuit sa mission de lutte contre l’itinérance, en accueillant des hommes et des femmes aux prises avec des difficultés nécessitant un besoin d’hébergement temporaire. Et depuis la fin 2024, l’Ancrage est propriétaire de son milieu de vie.
« Devenir propriétaire est le choix qui s’est avéré le plus avantageux sur le plan de la rentabilité à long terme », partage Sonia Lapointe, secrétaire du conseil d’administration. « Le bâtiment possède aussi un logement qu’on loue, ce qui nous assure un certain revenu », ajoute Marcel Boulanger, qui occupe la vice-présidence au CA de l’Ancrage.
À ces atouts procurant une certaine stabilité s’ajoute une subvention fédérale s’échelonnant jusqu’au 31 mars 2028, via le programme Vers un chez-soi pour le volet itinérance dans les communautés éloignées. Une bonne nouvelle permettant l’ajout d’une deuxième ressource, assurant une présence 24/7.
Les quatre chambres du milieu de vie accueillent des gens du territoire de la MRC du Granit en période de transition, à la suite d’une perte d’emploi, d’une séparation ou de toute autre situation précaire entraînant la perte d’un domicile fixe. Contrairement aux grandes villes, on parle ici d’une « itinérance cachée ». « La personne va passer trois ou quatre semaines chez un ami, trois quatre semaines chez un parent… Puis un moment donné elle vient au bout de ses ressources », décrit Sonia Lapointe.
La durée d’hébergement varie en fonction des besoins, allant de quelques jours à un maximum de trois mois. Référée par le CLSC, la Sûreté du Québec ou un organisme communautaire du milieu, la clientèle bénéficie d’un encadrement favorisant sa prise en charge. « Une démarche peut se faire avec un intervenant du CLSC. De notre côté, on peut aider la personne à s’organiser, faire son épicerie, l’informer sur les ressources du milieu… », transmet Marcel Boulanger.
Si les nouvelles sont bonnes pour l’Ancrage, le vice-président du conseil d’administration laisse entendre que l’organisme ne roule pas sur l’or. « Notre budget, c’est risible comparé à d’autres. Au moins, le financement sur deux ans va nous permettre de nous structurer davantage et d’offrir éventuellement d’autres services pour lutter contre l’itinérance, avec nos partenaires. »
En plus des légers coûts d’hébergement versés par la clientèle, une partie du financement vient des dons de particuliers et d’organisations. Les personnes désireuses de donner de leur temps, pour l’accomplissement de menus travaux, sont également les bienvenues. Pour de plus amples informations, on visite le site ancragedugranit.ca.
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