Actualités
Clin d'oeil
Culture
Opinion
Sports
Lettre aux anciens dirigeants
Quand j’aperçois ce semblant de rue Frontenac, j’ai le cafard. Oui, j’ai le cafard lorsque je vois les édifices des rues principales dans d’autres villes. Elles me rappellent ce qui fut avant la destruction de ma rue Frontenac. On a tout rasé ou presque. On a bafoué nos sentiments d’appartenance à cette ville qui est toujours la mienne.
A-t-on vendu notre centre-ville aux plus offrants banalisant notre attachement et nos traditions? Que reste-t-il de concret? Des clôtures, des tas de pierres, de sable sur lesquels on semble vouloir ressusciter un nouveau centre-ville qui n’aura jamais le même impact.
Nous, au fil du temps, avons renoncé à nous battre contre cette grosse machine qu’est l’argent. Je ne crois pas que l’on peut se rebâtir nos vies sur des ruines. La valeur d’une vie ne se mesure pas par un montant d’argent espérant compenser la perte d’un être cher, de nos racines, de nos souvenirs. Il est difficile pour moi d’accepter l’inacceptable.
Diane Clusiault
À lire aussi
-
ActualitésL’OTC approuve la voie de contournement de Lac-Mégantic
-
CultureUne exposition hétéroclite inspirée par l’énigmatique univers
-
SportsÉvénement communautaire de skate à Lac-Mégantic
-
CulturePiopolis en arts de retour pour une deuxième édition
-
ActualitésLe myriophylle à épis perd du terrain
0 commentaire
-
L’OTC approuve la voie de contournement de Lac-Mégantic
-
Une exposition hétéroclite inspirée par l’énigmatique univers
-
Événement communautaire de skate à Lac-Mégantic
-
Piopolis en arts de retour pour une deuxième édition
-
Le myriophylle à épis perd du terrain
-
La cinquième édition du festival Colline offrira 23 spectacles
-
François Jacques mise sur son bilan
Pour réagir, Connectez vous

{text}