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(Dans l’Écho de Frontenac du 5 décembre 2025 M. Pierre Gilbert publiait un texte d’opinion intitulé : « Nos chemins politiques » en réponse à la question posée par Rémi Tremblay dans son article soulignant le trentième anniversaire du référendum de 1995 : Où en sommes-nous 30 ans plus tard ? Ma réponse est la suivante.)
Cher concitoyen,
Le Québec se trouve à la croisée des chemins et deux options s’offrent à nous. D’un côté nous pouvons décider de rester au sein de l’État pétrolier canadien et de l’autre, choisir de devenir un pays en acquérant notre pleine souveraineté.
Quelles seront les conséquences si nous restons une simple province canadienne ? Tout d’abord, nous continuerions à assister à la dilution de notre poids politique au sein de la fédération. Car, nous le savons, la population québécoise est, année après année, moins nombreuse proportionnellement à la population totale canadienne. Nous deviendrions progressivement de plus en plus minoritaires avec toutes les conséquences que cela implique.
Ensuite, nous verrions la disparition progressive de notre culture distincte en Amérique du Nord. Nous serions obligés de transiger notre culture unique pour celle de Mickey Mouse et de Netflix. Cette « Louisianisation » du Québec a bel et bien commencé et il n’en tient qu’à nous de nous doter de tous les leviers du pouvoir politique si nous tenons à prendre les mesures nécessaires pour contrôler le mieux possible cette situation. En outre, la langue française que nous parlons au Québec et pour laquelle des générations de braves citoyens se sont battues, serait vouée à continuer son progressif effacement pour laisser place à l’anglais tous azimuts.
Cependant, si nous décidons de devenir un pays indépendant, nous nous assurerons de la survivance d’une société québécoise avec ses particularités, son patrimoine, sa culture et sa langue. En ce qui me concerne, le choix est facile : nous avons le devoir de préserver notre héritage. Et, n’en déplaise aux tenants d’un Québec « autonome » au sein d’un Canada uni, il n’y a pas de troisième option. Être ou ne plus être sur le moyen terme, telle est la question.
Ainsi, je vous invite tous à soutenir le projet du Parti Québécois lors des prochaines élections et faire honneur tant aux générations qui nous ont précédés qu’à ceux qui vont nous suivre.
Jacques Gagnon
Lac-Mégantic
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