Actualités
Clin d'oeil
Culture
Opinion
Sports
Gros gars : quand procrastination et créativité vont de pair
Mathieu Gosselin présentait la pièce Gros gars, le 26 février à la Salle Montignac. (Photo David Ospina)
Le soir du 26 février à la Salle Montignac, Mathieu Gosselin a entraîné le public dans un univers improbable de poésie à l’ambiance disjonctée, valsant entre le passé et le présent, le Gros gars d’avant alternant avec le comédien d’aujourd’hui. Un récit avec un fil conducteur… ou pas.
Un décor avec des vestiges analogiques d’une autre époque, celle où a évolué l’ancien Mathieu Gosselin alias Gros gars, celui qui se cachent sous tous les t-shirts qui se succèdent, dont l’envers porte le masque du personnage en quête d’attention.
En discussion avec le public avec la présentation, l’auteur et comédien admettra d’emblée que l’aspect déstabilisant de son récit est voulu. Que ne pas tout comprendre n’a pas d’importance. « L’impulsion au départ, c’était de faire quelque chose avec cette poésie que j’avais écrite depuis tout le temps, mais avec laquelle je ne faisais jamais rien. J’ai essayé d’expliquer le paradoxe qu’on peut parfois être actif et paresseux au même moment. J’ai beaucoup été comme ça aussi dans mon passé. Je ne ressemble plus du tout à ça, mais, le gros gars, c’est une grosse partie de ma vie. »
S’il y a un fil conducteur, dans cette pièce, c’est sans doute cette surprise constante, où on rit fort puis on est touché au coeur la seconde d’après. Où il n’y a pas de trame montante ou descendante, mais une multitude d’instants comme autant de fragments du personnage. Un gros gars aux apparences brouillonnes duquel émane un intense élan de créativité.
À lire aussi
-
Actualités JusticeLa mairesse Julie Morin au rassemblement international du réseau Cittaslow
-
Actualités VoirieAudet : réfection de la rue Principale estimée à plus de 3 M$
-
Culture MusiqueAmbiance festive avec Lara Klaus
-
ActualitésDes érables de Saint-Romain sous la loupe
-
ActualitésLe lac libéré le 18 avril
0 commentaire
-
La mairesse Julie Morin au rassemblement international du réseau Cittaslow
-
Audet : réfection de la rue Principale estimée à plus de 3 M$
-
Ambiance festive avec Lara Klaus
-
Des érables de Saint-Romain sous la loupe
-
Le lac libéré le 18 avril
-
L’histoire de James Ramage et de la Lake Megantic Pulp Company
-
Le livre Forêts anciennes, un succès impressionnant
Pour réagir, Connectez vous

{text}