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Un obus sommeillait dans leur grenier
(RT)- La famille de Michel Bégin du rang 9 de Saint-Ludger est déterminée à récupérer «sa» bombe. L’engin reposait dans un coin de l’excédage du toit, au fond du grenier, on ignore depuis quand. «Je l’avais aperçu une fois, mais comme l’endroit était sombre et difficile d’accès, je n’y avais pas porté attention», dit Linda, la conjointe de Michel.
Exécutant récemment des travaux de rénovations, les Bégin de la troisième génération occupant la résidence au numéro civique 545, vieille d’environ trois quarts de siècle, ont fait le grand ménage et jeté dans un conteneur à déchets ce qui pouvait valoir quelques dollars chez un récupérateur de métal.
L’obus, long d’une trentaine de centimètres (10 pouces) s’est retrouvé dans la cour du récupérateur André Beaudoin, de Recyclage Beaudoin, qui a fait le saut! Dans le bon sens du terme. «L’engin pèse un bon 25 à 30 livres. Ce qui m’a frappé, c’est l’amortisseur tout en cuivre.»
Le récupérateur de métal a manipulé l’obus avec délicatesse et l’a déposé doucement sur le sol avant d’aviser la SQ. Les policiers sont venus aussitôt et ils ont transporté l’engin à l’intérieur du coffre arrière de leur véhicule jusqu’au poste de la rue Laval où ils l’ont déposé à l’extérieur du bâtiment. Au cas où! Des photos ont été prises et acheminées vers des spécialistes au quartier général de Montréal qui ont confirmé que la «bombe» ne présentait aucun danger puisqu’elle était totalement désamorcée. Ce sont finalement des artificiers des Forces armées canadiennes basés à la garnison de Farnham qui sont venus cueillir l’objet.
«L’obus devait s’être retrouvé là depuis le grand-père ou l’arrière-grand-père de mon mari. Pour les travaux, on a tout défait la toiture. C’est notre fils Yannick qui l’a sorti», a confié Linda à l’Écho. Un souvenir de guerre ramené d’Europe ou une pièce d’artillerie utilisée lors de pratiques? Les Bégin ignoraient tout de sa présence et du danger potentiel qu’il pouvait constituer.
Selon lui, il provient de la guerre 14-18. «Dans le temps de mon père (Jean-Thomas Beaudoin), je me souviens qu’on s’était retrouvé avec une bombe à pleine charge, accotée près de l’entrée du bureau. On l’avait découvert parmi un voyage de rebuts provenant de Woburn. Finalement, la GRC était venue le chercher.» C’était vers la fin des années 70, se rappelle-t-il.
«Moi, je veux le ravoir», insiste Linda.
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