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Situation inquiétante vite corrigée !
Vendredi, en avant-midi, des travailleurs s’activent à démonter le tas de terre souillée. (Photo Yaromir Galipeau Théberge)
Jeudi, le 17 juillet au matin, une montagne de sols hautement contaminés commence à se dresser près de la barrière de confinement, rue Milette. Une pelle mécanique creuse les entrailles de la zone d’impact de l’accident ferroviaire du 6 juillet, là où reposaient les premiers immeubles de la rue Frontenac détruits par la violence de l’incendie, alimentée par des millions de litres de pétrole.
À plusieurs mètres de la surface, de la terre souillée et de fortes odeurs d’huile. La pelle remplit deux camions qui, une fois chargés, se dirigent quelques dizaines de mètres plus loin, près du vieux garage municipal.
Le tas de terre s’accumule. Parmi la cinquantaine de citoyens qui vivent à proximité de la zone, dans le secteur accessible par le boulevard des Vétérans, certains craignent le risque d’une détérioration de la qualité de l’air.
L’hôtel de ville de Lac-Mégantic partage un message d’inquiétude aux responsables du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs qui gèrent le dossier de la décontamination du centre-ville.
En début d’après-midi, Jean Campagna, un technicien d’Urgence-Environnement, arrive sur place. Des mesures de la qualité de l’air ont déjà été prises dans le secteur, tôt le matin, comme à l’habitude. Une nouvelle lecture, même à proximité de la barrière métallique, n’indique toujours pas de traces de composés organiques volatiles dans l’environnement immédiat, malgré la forte odeur d’huile qui se répand à l’occasion, selon la direction des vents.
À l’écoute des préoccupations des citoyens, les responsables du Ministère obtiendront finalement la collaboration de l’entrepreneur qui enlèvera la montagne au cours de l’avant-midi de vendredi, à la satisfaction de la Direction de la santé publique de l’Estrie, mise au fait du problème. «En plus des stations fixes, des mesures de qualité de l’air sont prises à tous les jours avec des appareils portatifs. Des mesures supplémentaires peuvent aussi être prises si des odeurs sont particulièrement importantes», note Geneviève Petit, médecin conseil à la DSP.
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