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L’avenir de l’église Sainte-Agnès loin d’être assuré
L’église Sainte-Agnès a été construite de 1911 à 1913. Elle a été citée, immeuble patrimonial par la Ville de Lac-Mégantic en 2008. Sa magnifique verrière a été reconnue « bien patrimonial » en 2016 par le ministère de la Culture et des Communications. (Archives L'Écho)
La période pour amasser des fonds (CVA) pour le maintien du fonctionnement de l’église Sainte-Agnès est en cours. Le constat n’est pas reluisant. On peine à atteindre l’objectif de 180 000 $, les situations déficitaires se suivent et les réserves pour éponger le manque à gagner diminuent. Une situation qui persiste depuis quelques années et qui ne peut durer éternellement. Il faut revoir les façons de faire.
Réflexion à faire
« Il faut réfléchir sur notre façon de faire avec la CVA, exprime d’emblée le marguiller, la CVA sert exclusivement aux opérations courantes de l’église, soit l’électricité, le chauffage, les assurances et divers services, sans oublier les salaires. D’année en année, la campagne ne parvient pas à augmenter, nous avons du mal à la maintenir. Nos fidèles sont moins nombreux et de plus en plus âgés. La situation déficitaire des dernières années nous oblige à piger dans nos réserves, ce qui nous permet de maintenir nos activités, mais pour combien de temps ? C’est très inquiétant pour l’avenir. Alors, on invite les gens, pour qui c’est possible, d’augmenter leur contribution pour que l’histoire de cette église se continue. »
L’objectif de 180 000 $ ne correspond qu’à la moitié du budget de fonctionnement des opérations. « On réfléchit actuellement sur des scénarios possibles, explique Marcel Boulanger, il faut trouver des solutions novatrices dans notre fonctionnement et même évaluer une réduction de services, là où c’est acceptable de le faire. On passe toutes les dépenses au peigne fin. Depuis l’apparition des déficits, bien qu’ils soient absorbés par nos réserves pour l’instant, ce ne sera pas éternel. On ne peut pas fonctionner longtemps de cette façon. C’est difficile d’équilibrer un budget pour l’année suivante. D’autant plus que le coût des dépenses n’ira pas en diminuant. » Le membre du conseil de fabrique précise que la CVA n’a pas de lien avec des travaux majeurs, ceux-ci étant financés différemment du fonds des opérations courantes. D’ailleurs, les travaux d’importances peuvent bénéficier de subventions.
« Notre église représente, au-delà, de l’aspect religieux, une fierté pour Lac-Mégantic et la région, mais plus encore, un attrait pour les visiteurs, les touristes s’arrêtant pour la visiter. On accueille des milliers de personnes chaque année. Le volet culturel, patrimonial, social, prend une place importante. On souhaite que le majestueux édifice soit supporté par le milieu », conclut le marguiller Marcel Boulanger.
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