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Le gène du bonheur à 19 ans!

Le gène du bonheur à 19 ans! - Rémi Tremblay : Actualités

Louis-Charles Gendron partage sur le net ses trucs concernant le gène du bonheur.

Certaines personnes le cherchent toute leur vie sans le trouver. Finalement, le bonheur n’est nulle part ailleurs qu’en soi-même. Dans son livre The Happiness Gene, Louis-Charles Gendron, 19 ans, explique comment il y est arrivé! En huit leçons et principes, tous tirés de sa jeune expérience de vie.

Chez lui, le bonheur n’était pas une prédisposition. «J’ai terminé mon secondaire à Montignac et comme beaucoup d’autres jeunes de mon âge, je ne savais pas quoi faire!» Après deux mois d’un programme de tremplin au centre d’études collégiales de Lac-Mégantic, un seul constat : «C’était pas fait pour moi l’école!» Ses parents, Daniel et Marie-Claude lui ont dit «penses-y bien!» «Je me suis fait confiance. J’ai vu une pub sur Facebook qui disait Soyez votre propre boss!»

Le livre de 100 pages qu’il a écrit en anglais suit le parcours d’un jeune de 17 ans, l’âge qu’il avait au moment de quitter l’école, qui a choisi de foncer, en se donnant des principes de vie. «Un jour j’ai reçu un appel d’un gars de Québec pour une séance d’information à Saint-Georges.» Après trois entrevues, le voilà propriétaire d’une franchise de lavage de fenêtres chez Vitres.net. «J’ai eu six employés pendant l’été suivant et une clientèle qui s’étendait presqu’aux limites de la région de Québec.» Ce qui lui a valu le prix de la Persévérance parmi les franchisés de la boîte. Le nombre de clients étant limité sur son territoire, il en est venu à se poser à nouveau la question: je m’arrête ou je continue?

Les astres se sont à nouveau alignés. «Je ne savais même pas comment faire un site web; je ne savais qu’une chose, il fallait que je fonce.» Il achète un cours de commerce en ligne, avec un coach au Costa Rica qu’il suivra assidument pendant cinq mois, à raison de trois séances vidéo par semaine. Sebastian Gomez est vite devenu un partenaire à distance. L’expérience l’a amené à coacher lui-même des élèves en Italie, à Montréal et même en Azerbaïdjan! Sans compter six assistants virtuels qu’il gère aux Philippines.

Satisfait en affaires, une chose pourtant l’agaçait. «Tout le monde sourit sur Facebook et Instagram. Alors, pourquoi moi je ne souris pas?» Louis-Charles a voulu devenir une personne plus heureuse. Son livre The Happiness gene est le résultat de ce qu’il a appris durant son adolescence en espérant le devenir. Et en novembre 2018, il se mettait à l’écriture. En anglais, parce qu’il est plus à l’aise dans la langue internationale qu’il a appris à travers les jeux en ligne et les bons profs qu’il a eus à l’école. «À 13 ans, j’avais des idées noires et là, je suis l’une des personnes les plus heureuses que je connais!»

Ses trucs, il a voulu les partager à ses futurs enfants et ses futurs petits-enfants. «Je voulais leur laisser quelque chose et leur envoyer ce message: c’est grand-papa qui a écrit ça. Le livre est encore la meilleure façon de transmettre quelque chose en héritage.» Le sujet du livre s’est imposé de lui-même: comment les aider à développer le «gène joyeux».

L’exercice d’écriture a débuté en novembre 2018. À peine un mois à détailler les différences marquantes entre les gens «chialeux» et les gens heureux et en tirer des leçons qu’il a commencé à appliquer dans sa propre vie. Un pépin survient ? Il relativise : «Aujourd’hui, il y a 150 000 personnes qui vont mourir à travers le monde. Mais tu chiales parce qu’il fait -2 dehors?» Et un bon conseil, durant l’entrevue qu’il accorde, «fuir les personnes qui ne te rendent pas heureux!»

À 19 ans, Louis-Charles convient qu’il n’a pas réponse à toutes les questions concernant le bonheur. «Je suis juste quelqu’un qui partage ce que j’ai mis en pratique dans ma vie.»

Se définissant comme quelqu’un qui a une grande soif d’apprendre, hors des murs de l’école, il tient mordicus à sa nouvelle routine de vie: lever à 5h30, prendre un bon café en lisant dix pages d’un livre bien choisi, la visite au gym et au retour, à 7h, il est fin prêt à débuter la journée.
Le livre, publié à compte d’auteur, n’est disponible que sur Amazone.

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