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L’IA et l’importance de garder son cerveau actif
Si l’intelligence artificielle représente une avancée sans équivoque, des risques de dérives sont possibles selon son type d’utilisation. D’où l’importance de bien connaître les outils issus de cette technologie. « On a un cerveau et c’est important de se poser les bonnes questions », transmet Medhi Benboubakeur, directeur général de Printemps numérique, qui était de passage à la polyvalente Montignac le 8 janvier dans le cadre d’une tournée visant à démystifier diverses facettes de l’IA.
« On les invite, d’ici au 2 février, à produire une vidéo en utilisant des outils d’intelligence artificielle. Ils doivent choisir un personnage historique du Québec, le ramener dans le contexte actuel et lui faire dire des choses. L’exemple que je donne souvent, c’est celui de la Bolduc à l’émission Tout le monde en parle. Ce défi vise trois objectifs ; comprendre comment l’IA fonctionne, être sensibilisé à notre histoire et réaliser la facilité avec laquelle on peut faire des deepfakes maintenant », partage Medhi Benboubaker, évoquant les possibilités d’intimidation et ses conséquences parfois dramatiques, pouvant mener jusqu’au suicide.
Le directeur général de Printemps numérique aborde aussi les enjeux éthiques, les biais cognitifs pouvant être transmis par les algorithmes, les risques de diffusion de données sensibles et l’importante consommation d’énergie de l’IA. Un parcours de formation gratuite en intelligence artificielle est d’ailleurs accessible via le site ia-et-toi.com, afin de mieux la comprendre et mieux s’en servir.
« Quant l’IA est utilisée pour essayer de trouver des solutions pour des maladies comme le cancer, c’est un grand pouce en l’air. Mais si on utilise l’usage de l’IA dans un contexte militaire, peut-être qu’on a des questions à se poser. Est-ce qu’on laisse à une machine le droit de prendre la décision d’enlever la vie à un être humain ? Ce qu’on veut, c’est donner aux jeunes des outils pour comprendre l’impact de ces technologies-là. Parce que, qu’on le veuille ou non, l’IA influence déjà nos vies. »
« Ce qu’on souhaite, la chose la plus importante, c’est que les jeunes ne donnent pas tout à la machine. Des études démontrent que l’activité cérébrale a beaucoup diminué chez ceux qui utilisent Chatgpt. Ça a un impact sur les connexions neuronales, la capacité à réfléchir. On doit se servir de la machine comme d’un outil qui nous aide plutôt qu’elle devienne le maître et nous l’esclave », termine Mehdi Benboubakeur.
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