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Adib Alkhalidey, apôtre de l’amour et de la folie
Adib Alhalidey était en spectacle à l’auditorium Montignac le 22 janvier.
Avoir du plaisir, dégager du plaisir, prôner la non violence et l’amour, c’est la mission que s’applique à accomplir l’humoriste Adib Alkhalidey dans son one man show Je t’aime, le spectacle. Un vent vivifiant d’affection soufflait sur l’auditorium Montignac le soir du jeudi 22 janvier.
Ses racines arabes, ce Marocain d’origine aime bien en rire. «L’humour, ce n’est pas vraiment ce qui nous distingue», dira-t-il, enchaînant être là pour rétablir l’équilibre. Ses cheveux sont aussi source d’autodérision. «Ce n’est pas une bonne idée de se faire pousser un «Afro» quand tu as mes particularités génétiques; tout le monde te touche la tête. En plus ça m’arrive dans des endroits bizarres, comme le soir, près des égouts…
Oui il est étrange Adib. Un peu parano peut-être avec sa peur des gens qui ont des néons sous leur voiture... Lui qui, de son propre aveu, n’a jamais pu se trouver un emploi normal parce qu’il n’a pas «une face de service à la clientèle». À part un travail de chef cuisinier… chez PFK. Et un emploi chez Tim Hortons… comme préposé à l’entretien ménager.
Certes, les propos d’Adib fréquentent l’absurde mais c’est avant tout le respect et l’amour au sens large qui accompagnent son discours.. «La colère mène à la violence. On l’apprend aux enfants. Pourquoi ça ne fonctionne plus lorsqu’on le dit à deux adultes en train de s’engueuler ?». Il questionne aussi le fait qu’on tolère bien davantage des batailles en public… que des gens faisant l’amour devant tout le monde.
L’humoriste au langage châtié se plait plus souvent qu’autrement à jouer le personnage vulgaire rempli de préjugés qui sacre aux deux mots. Le genre qui refuse à tout prix d’évoluer, en paroles et en comportement. C’est tordant et vrai en même temps. Ces réflexions sur la rage au volant sont de cet acabit. «Si deux piétons s’accrochent par accident, ils s’excusent, disent tous les deux que c’est leur faute… Pourquoi ça change tant lorsqu’on se retrouve devant un volant? On se fait couper, on est prêt à tuer! Un être humain mérite la mort pour ça?»
L’humain qui frappe un autre humain, un vrai humain avec un cœur qui bat, Adib Alkhalidey ne comprend pas. Tout comme il ne comprend pas pourquoi les hommes ne sont pas capables de viser les urinoirs au lieu des murs dans les toilettes publiques. C’est pourquoi il préfère utiliser les toilettes des femmes…
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