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Les travailleuses de CPE manifestent
Le froid n’arrête pas les travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance déterminés qu’ils sont à réclamer une «bonne convention collective», jusqu’au bureau du député de Mégantic, François Jacques. (Photo Rémi Tremblay)
Une cinquantaine de travailleuses et travailleurs de centres de la petite enfance Sous les Étoiles et Papillon Lune, affiliés à la CSN, ont tenu une journée de grève pour tenter d’obtenir du gouvernement une convention collective tenant davantage compte de leurs demandes. Une manifestation s’est tenue devant les bureaux du député de Mégantic, François Jacques, rue Frontenac, à Lac-Mégantic.
Des revendications notamment au niveau salarial. «On avait obtenu un rattrapage à la dernière négo, mais là on veut des échelles de salaire qui vont être plus substantielles, parce que la technique de service de garde à l’enfance, c’est vraiment la technique la moins bien rémunérée», affirme Michelle Dubreuil, agente de griefs au syndicat régional. En plus d’augmentations de salaire, les membres, qui sont des professionnelles, voudraient plus de temps pour la préparation pédagogique.
«Pour elles, c’est de plus en plus demandant. C’est une obligation maintenant du Ministère d’établir un portrait officiel pour chaque enfant. Il faut augmenter le nombre d’heures (pour cette tâche). Elles ont aussi besoin d’aide pour les enfants à besoin particulier. Ils sont de plus en plus nombreux dans nos CPE. On marque de ressources, on manque aussi de temps. C’est très long avant d’avoir un diagnostic pour un enfant. Quand c’est fait, on finit par avoir des subventions pour être capable de fournir de l’aide à ces enfants-là.» Sans compter le problème de pénurie et de rétention du personnel. «Oui, le gouvernement veut trouver des façons de régler le problème, mais ce n’est pas la même façon que nous. Ils n’ont pas les mêmes idées. Ils nous demandent aussi des reculs, bien évidemment», ajoute Michelle Dubreuil.
«L’une des choses que le gouvernement ne semble pas comprendre, c’est que les problèmes qui nous touchent nos CPE concernant l’ensemble des employé-es sur tout le territoire québécois. Quand un CPE a du mal à recruter des responsables à l’alimentation ou des agentes administratives, cela a un impact sur les enfants. C’est pourquoi la négociation ne doit pas laisser personne derrière», partage François Perron, vice-président régional de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN).
Le même jour, des rassemblements avaient lieu à Coaticook, Windsor, Granby et Sherbrooke.
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