Bénévoles Lac en fête

L’argent de papier refusé au supermarché

L’argent de papier refusé au supermarché - Rémi Tremblay : Actualités  Coronavirus (COVID-19)

Philippe Valiquette, propriétaire du Métro Plus, prend toutes les mesures pour protéger ses employés. Des mesures temporaires, prend-il soin de rappeler.

Aux directives gouvernementales pour limiter la propagation du coronavirus, s’ajoutent des initiatives locales mises en place pour protéger les employés en première ligne sur un service aussi essentiel que l’approvisionnement en nourritures. Depuis lundi matin, chez Métro Plus, l’argent papier et la monnaie ne sont plus acceptés aux caisses.

«La semaine dernière, on avait commencé à aviser les gens qu’on ne prendrait plus l’argent, uniquement les cartes de débit ou de crédit. Ou encore les chèques. C’est une initiative locale qu’on a prise pour protéger les employés. Il faut le faire. On n’a qu’à voir les cas de magasins qui ont été obligés de fermer et d’être entièrement décontaminés. On est rendus là», explique le propriétaire, Philippe Valiquette.

Au nombre de personnes qui circulent dans le supermarché de la rue Papineau, la mesure s’imposait. «Il y a 12 000 transactions, 12 000 personnes qui passent aux caisses chaque semaine, je n’ai pas le choix ! Si je n’ai plus de personnel, je ne peux plus opérer le magasin.»

Parmi les premières mesures qui ont été mises en place, le lavage des mains, le refus des bouteilles et des canettes consignées, l’interdiction d’entrée pour les sacs réutilisables des clients, la distanciation des clients qui attendent en file aux caisses, les panneaux en plexiglas pour empêcher le contact physique entre caissières et clients, l’augmentation de la fréquence de nettoyage des aires de travail, des paniers et autres objets utilisés par la clientèle.

Dans la semaine du 23 au 28 mars, une équipe de 10 employés a été dédiée à la livraison à domicile. De la prise de commandes à la livraison au domicile des clients. «Nous avons fait 150 livraisons cette semaine-là», estime le propriétaire. «Ce n’est pas drôle pour nous d’être obligés de faire la police dans le magasin, à nos propres clients en plus. Heureusement, les gens écoutent les directives.»


Pour réagir, Connectez vous Pour réagir, Connectez vous

À lire aussi

  • Violence sexuelle et violence conjugale: projet pilote de tribunal spécialisé
    Actualités Politique

    Violence sexuelle et violence conjugale: projet pilote de tribunal spécialisé

    Rémi Tremblay / 17 août 2022
  • Parcours photographique empreint d’humanité
    Culture

    Parcours photographique empreint d’humanité

    Claudia Collard / 2 août 2022
  • Signalement environnemental dans le lac Mégantic
    Actualités Environnement

    Signalement environnemental dans le lac Mégantic

    Rémi Tremblay / 16 août 2022
  • Simon Gouache ose le risque
    Culture Humour

    Simon Gouache ose le risque

    Claudia Collard / 16 août 2022
  • Pluies torrentielles
    Actualités

    Pluies torrentielles

    Rémi Tremblay / 15 août 2022
Identifiez-vous pour commenter Identifiez-vous pour commenter

0 commentaire

  1. Réal Béland en formule intime
  2. Violence sexuelle et violence conjugale: projet pilote de tribunal spécialisé
  3. Parcours photographique empreint d’humanité
  4. Signalement environnemental dans le lac Mégantic
  5. Simon Gouache ose le risque
  6. Musique aux Sommets du 19 au 21 août
  7. The Strings en spectacle
Aux portes de l’abdication
Parcours photographique empreint d’humanité
Recherche d'emplois - Lac-Mégantic
  1. ADJOINT(E) ADMINISTRATIF(IVE)
    Stornoway
  2. Opérateurs de Production
    Lac-Mégantic
  3. cuisinier(ère)
    Lac-Mégantic
  4. Préposé(e) Serveur(euse)
    Lac-Mégantic
  5. Opérateur de machinerie lourde- mécanicien-journalier
    Lac-Drolet
Répertoire des entreprises