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Kathia Bélisle, la joyeuse signaleuse!
Kathia Bélisle, une signaleuse au sourire contagieux! (Photo Claudia Collard)
On l’a vue sur tous les principaux chantiers routiers. Avec son grand sourire, sa gestuelle théâtrale, ses amusants pas de danse chorégraphique. La signaleuse Kathia Bélisle ne passe pas inaperçue, en plus de mettre un baume sur les aléas que vivent les automobilistes.
«Je m’amuse. Souvent je me dis que je joue un rôle, tout le temps déguisée comme un clown!» Des paroles suivies d’un rire contagieux qui l’accompagnera tout au long de l’entrevue avec l’Écho.
À l’emploi de Lafontaine et Fils, celle dont la bonne humeur défie toutes les intempéries a toujours travaillé avec le public. «J’aime l’être humain. Je veux donner un peu de bonheur dans le «calvaire» que les gens vivent. Surtout durant les gros chantiers, comme celui de Saint-Sébastien l’été dernier, où le village était bloqué», partage cette ancienne aubergiste de l’Auberge aux toits rouges.
Même si, de son propre aveu, elle a quelques fois perdu le sourire en raison de nombreux commentaires désobligeants d’automobilistes impatients, Kathia sait comment s’éloigner du côté obscur. «Pourtant, ça ne va pas très bien. Mon chum a le cancer et, l’ironie du sort, c’est qu’on vient de perdre notre chien qui avait le même cancer que lui. Si je décide d’être heureuse, c’est moi qui en sors gagnante. La vie c’est comme ça; on continue.»
Kathia se considère privilégiée de voir la vie du bon côté. «Les gens me disent: tu dois trouver ça long tes journées… C’est une question de mental, t’apprends. Et j’ai beaucoup de bons commentaires, les gens me donnent des boissons rafraichissantes l’été…» Même une dame qu’elle ne connaissait pas lui a écrit que son sourire l’avait aidée à traverser un moment difficile.
«Je prends ma job à cœur et, comme je dis à mes enfants, nos défis peuvent devenir nos forces. Je suis hyperactive donc ça m’aide de bouger. Aussi, je suis jeune dans le cœur; c’est un avantage», partage celle qui a toujours des bonbons pour les enfants à l’Halloween.
La pluie, les grosses chaleurs d’été ou les grands froids d’hiver n’ont jamais raison de sa joie de vivre. «C’est naturel pour moi d’être motivée et d’avoir la satisfaction du devoir accompli. J’ai un TDAH et je n'ai pas fait de grosses études mais j’ai réussi à trouver des moyens d’arriver à mes fins. On apprend tous différemment», communique celle qui a suivi diverses formations, dont celle pour devenir signaleuse. Lui permettant ainsi d’assurer la sécurité… dans la gaité!
Avec ses journées de travail de 9 à 12 heures selon la saison, inutile de dire que Kathy déborde d’énergie. «Mais je dors très bien la nuit! Et pendant que je suis sur le chômage, je fais de la popotte… et je m’amuse!»
Besoin d’un rayon de soleil dans votre journée? Peut-être se trouve-t-il au détour d’un chantier routier…
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