Actualités
Clin d'oeil
Culture
Opinion
Sports
Karine Paquet, leader de marché pour l’Écho
Karine Paquet (Photo Claudia Collard)
L’Écho accueille une nouvelle venue entre ses murs. Karine Paquet, qui occupe la fonction de leader de marché, a tout plein d’idées pour optimiser l’espace publicitaire de l’hebdomadaire, tant sous forme virtuelle qu’en version papier. «Je crois aux forces de la communauté, aux entreprises, aux organismes, à la population. Avec l’Écho, quel beau moyen de propulser tout ça!»
Native de la Beauce puis déménagée à Audet, Karine a fait tout son parcours primaire et secondaire dans la région, avant de prendre la direction de Sherbrooke pour des études collégiales en sciences humaines et administration, puis de compléter deux baccalauréats en administration, le premier en marketing et technologie des affaires, le second en management.
En plus d’expériences variées, celle qui, de son propre aveu, a connu un «parcours popcorn», a voyagé au gré de ses opportunités, s’enrichissant d’autant sur le plan humain. Durant son stage au Vietnam, bouclant son parcours au cégep, où son projet de recherche portait sur l’écart de culture intergénérationnel. Au Brésil, pour du travail administratif dans une résidence pour aînés. En Alberta pour planter des arbres et en Colombie-Britannique pour cueillir des fruits. Puis sur l’Ile de Vancouver pendant ses études universitaires. «Tout m’intéresse!», livre-t-elle spontanément.
Avant son arrivée à l’Écho, Karine a occupé des emplois à Sherbrooke, le plus récent pour le CIUSSS de l’Estrie, en gestion du changement. Son contrat terminé, elle a répondu à l’offre d’emploi puis constaté avec bonheur que celui-ci se trouvait dans sa région d’origine. «Je venais déjà toutes les fins de semaines voir mes parents. Et la vie est facile ici; je me sens bien, je me sens moi!»
De là à conclure que ce nouveau défi lui plaira il n’y a qu’un pas. «On fait tellement de promotion pour que les gens viennent dans notre belle région, on pourrait faire encore plus pour valoriser le milieu et l’Écho est une belle façon d’y arriver. Avec icimédias, on dispose d’outils pour créer des opportunités. Il y a une panoplie d’alternatives qu’on peut proposer. Au niveau de l’événementiel, du numérique notamment. Je trouve ça stimulant de pouvoir offrir ces services à la communauté. Ce qu’on fait, c’est pour la population, pour les lecteurs. Et les lecteurs, ce sont aussi les entreprises et les organismes. Tout est interrelié. Le client a un retour sur l’investissement, le journal peut continuer d’exister et ça fait rouler l’économie. Tout ça contribue à faire davantage fleurir la région.»
À lire aussi
0 commentaire
-
« Un pansement de mauvaise qualité »
-
Damien Roy est repêché par le Drakkar de Baie-Comeau
-
Un prix du RSEQ boucle leur saison parfaite
-
Le duo « Belles et Rebelles » explore la superposition
-
L’organisme Les Roses pour la cause reçoit 35 000 $
-
54e revue annuelle du Corps de Cadets 1937
-
Les citoyens ont exprimé clairement leur attachement
Pour réagir, Connectez vous

{text}