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Tout est question de feeling et de créativité

Tout est question de feeling et de créativité - Rémi Tremblay : Actualités

Art’monie coiffure, c’est aussi une équipe. Maryse Boucher, Lucie Francoeur et Michaël Bédard prenant bien soin de la massothérapeute Jessy Bellefleur.

La mère et le fils en rêvaient depuis deux ans! Pas juste une relocalisation à Lac-Mégantic de leur salon de coiffure établi à Frontenac jusqu’à tout récemment, mais la réalisation d’un projet plus ambitieux. Abattant les embûches une à une, Maryse Boucher, coiffeuse d’expérience, et Michaël Bédard, âgé d’à peine 19 ans, ont inauguré Art’monie coiffure, samedi dernier, au 4949 boulevard des Vétérans. En compagnie des deux autres membres de leur équipe, Lucie Francoeur, coiffeuse, et Jessy Bellefleur, massothérapeute et technicienne en pose d’ongles. L’espace de 1 500 pieds carrés regroupe les services de coiffure, de massothérapie, d’onglerie, de spa detox et, dès janvier 2012, une clinique capillaire!

Sur les 150 cartons d’invitation envoyés, à peu près tous ont pu découvrir le nouvel environnement, occupant la moitié du rez-de-chaussée de l’immeuble érigé derrière les Condos du Phare.
Inspirée par les découpures de magazines spécialisés ces six dernières années, l’unique propriétaire de l’immeuble, Maryse Boucher elle-même, tenait à donner un style d’avant-garde unique au salon qu’elle partage en copropriété avec son fils Michaël. Le concours d’un designer spécialisé en aménagement de salons de coiffure et d’esthétique aura permis de créer un lieu de création et de relaxation inspirant, davantage qu’un simple décor innovateur.

En vingt ans d’expérience en coiffure, Maryse Boucher le vit enfin son grand rêve. «On veut pouvoir accueillir tout le monde, pas juste un cercle d’amis.» Quant à Michaël, qui a hérité la passion du métier exercé par sa mère, il prend visiblement autant de plaisir à coiffer la dame de 60 ans et plus que la jeune fille de son âge. Plus de la moitié de sa clientèle à lui se situe chez les 35 ans et plus. Il n’a pas oublié l’époque où, étant gamin, il empruntait quelques élastiques dans les tiroirs de sa mère pour s’amuser à faire des tresses aux petites filles, le temps que prenait l’autobus scolaire à transporter ses passagers de la maison à l’école primaire. Le métier, il ne l’apprendra pas à l’école mais auprès de Maryse, en commençant par faire les shampoings aux clientes.

«J’ai grandi là-dedans. Le talent artistique que je sens assez fort en moi, je l’exploite dans la coiffure. Avec l’expérience et le talent de ma mère, on s’est bien complété dans un projet comme celui-là!»
Si maman aime son métier? «Je ne me suis jamais levé un matin en remettant en question ce que je fais. Pour Michaël, un jour je l’ai regardé droit dans les yeux : tu ne fais pas ce métier-là parce que je le fais; mais parce que ton cœur fait boum boum là-dedans!»

Les deux associés partagent aussi une même vision de la mode et des tendances en coiffure. «On doit suivre une certaine mode, bien sûr, mais on ne focusse pas sur les tendances. La mode pour moi, dit Maryse, c’est ce qui te va bien.» Il faut d’ailleurs la voir mimer cet «élan» qui monte en elle quand l’inspiration survient. «Une combinaison de feeling, de créativité et un mélange de nouvelles tendances.»

Leur autre fierté, c’est que le salon Art’monie coiffure revêt un petit côté «vert», autant dans le choix des matériaux et de l’ameublement qu’on a voulu le plus «local» possible, que dans la composition des produits offerts à l’accueil, avec son espace boutique, comme pour ceux utilisés sur la tête et le corps de la clientèle.

Si le nombre de salons de coiffure opérant en ville est quand même important, la vraie compétition, selon Michaël, c’est «face à nous-mêmes. Se dire qu’est-ce qui manque à ma cliente pour que le résultat soit un 10 sur 10? Parce que la clientèle n’est jamais acquise!»

Pas étonnant qu’avec des exigences aussi élevées, des fournisseurs tel Joico observent attentivement l’arrivée d’un salon qui se démarque à Lac-Mégantic.

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