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Une 2e cohorte en charpenterie-menuiserie
Chez Logibel, un plateau de travail a été mis en place pour les élèves en charpenterie-menuiserie. (Photo Archives L’Écho)
La formation de charpenterie-menuiserie de courte durée, mise en place par le Centre de formation professionnelle Le Granit en janvier 2024, à l’initiative du gouvernement du Québec et visant à répondre à la pénurie de main-d’œuvre dans l’industrie de la construction, est répétée cet automne avec une deuxième cohorte ayant accueilli 42 élèves, lors de son lancement le 9 septembre dernier. Selon la même formule: au Centre Le Granit pour la formation théorique et bientôt chez Logibel, dans le parc industriel, où a été aménagé un plateau de travail.
Un programme de 705 heures de formation, rémunéré à 750$ la semaine, devant se terminer en mars 2025. Avec le même objectif de mener à une attestation d’études professionnelles. «Nous avions 32 élèves inscrits à la première cohorte et 29 d’entre eux ont complété le cours. Cette fois, ils sont dix de plus, dont plusieurs proviennent de la région», signale le directeur du Centre Le Granit, Martin Breton. Finie la formation de courte durée en conduite d’engins de chantier, seule l’offensive en construction en charpenterie-menuiserie a été renouvelée. «Les autres en attestation d’études professionnelles n’ont pas été renouvelées», explique M. Breton.
Lancée à l’automne 2023, l’offensive de formation en construction avait pour objectif de former entre 4 000 et 5 000 personnes additionnelles pour occuper rapidement des métiers en demande sur les chantiers de construction à travers le Québec. Entre autres, les métiers de charpentier-menuisier, conducteur d’engins de chantier, ferblantier, électricien et plombier. Il y avait une urgence dans ces domaines en raison du grand nombre de chantiers. Les besoins en main-d’œuvre n’ont pas tous été comblés.
«On évalue qu’il y a beaucoup de retraites à venir dans le domaine de la construction. Le gouvernement, lui-même le premier employeur, a des projets notamment dans le domaine de l’éducation. Et les entrepreneurs ne disposent pas tous d’une main-d’œuvre suffisante pour répondre à la demande.»
Et le rapport homme-femme dans ces métiers traditionnellement masculins a-t-il changé? «Pour notre première cohorte, 20% des élèves étaient des femmes. Et là , nous avons seulement deux femmes sur 42 élèves, donc environ 4,7%. La moyenne d’âge des élèves est de la fin vingtaine au début de la trentaine.»
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