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Denis Lacroix: Chevalier depuis 50 ans
Denis Lacroix dans la cuisine fonctionnelle. (Photo Richard Vigneault)
Initié en 1975 avec les Chevaliers de Colomb, conseil 2043, Denis Lacroix s’est immédiatement impliqué à fond dans l’organisme, attiré par la philosophie colombienne qui correspondait à ses valeurs profondes à l’aide d’autrui.
Immensément connu dans le milieu méganticois et toute la région, Denis Lacroix a consacré presque toute sa vie aux Chevaliers. Dès le début, il a travaillé pour les Chevaliers en devenant gérant de la salle de quilles, sur le boulevard des Vétérans, en plus de s’installer dans le loyer juste au-dessus de la salle. Denis Lacroix peut être qualifié de personnage en soi. Il déborde d’entregent. Sympathique, il n’hésite pas à dire qu’il aime le public et qu’il a besoin de ce contact.
«Faut être plus que mordu, s’exclame-t-il, je m’impliquais dans tout, toujours disponible, j’étais là où l’on avait besoin, je disais toujours oui, j’aimais ça et je n’ai jamais rechigné sur le travail». Il ajoute, «pas toujours évident de s’impliquer autant sans que ça dérange la compagne de vie, mais on finissait toujours par bien s’arranger». Denis n’est pas une personne qui cherche la chicane, il dit avoir toujours été capable d’exprimer ses opinions sans être impoli. Dans le même esprit, lorsqu’on lui parle de politique, il trouve toujours une façon de s’en sortir. En fait, il est pour tous les partis politiques, peu importe la couleur, en fonction de son interlocuteur, donc pas de chicane!
«Je suis très respectueux avec les autres, sans doute pour cela que les gens m’accordent beaucoup de respect. Je crois avoir été apprécié, encore aujourd’hui, je le sens. J’ai rarement eu de conflits, même avec les Chevaliers», affirme-t-il. Avec un regret affiché, le Chevalier Lacroix constate que les siens sont moins nombreux de nos jours. La vie actuelle étant bien différente de celle d’antan, le recrutement n’est pas facile. Selon lui, il y a eu un relâchement dans les années 50, puis une petite flamme s’est rallumée au début des années 60. En cours de route, le regroupement a décidé de tenter une nouvelle expérience, implanter des groupes de Chevaliers dans les villages avoisinants. L’effet a été de réduire de façon importante le membership pour le conseil 2043 de Lac-Mégantic. Selon Denis Lacroix, une réflexion s’impose pour voir la possibilité de laisser de la place aux femmes «Chevalières».
La tragédie
La tragédie de Lac-Mégantic a été très difficile pour lui. «Pour la plupart d’entre nous, l’accès était interdit à nos locaux, on ne pouvait rien récupérer. Lorsque nous avons pu le faire, il a fallu se trouver des locaux pour entreposer nos choses. Par la suite, il a fallu chercher un endroit pour se reconstruire et ça n’a pas été facile; on a perdu quelques années pour finalement trouver l’endroit. Nous voulions absolument renaître de nos cendres». Il poursuit sur un ton révélant un soupçon de frustration, «ce que nous n’avons rien compris, c’est pourquoi l’édifice de Bell Canada qui était sur notre terrain est resté là, sans qu’on nous explique. On n’a jamais compris l’histoire sur le pourquoi l’édifice Bell n’est pas parti de là».
Malgré tout, Denis Lacroix aime encore s’impliquer, il dit voir eu une vie heureuse avec les Chevaliers et aussi longtemps qu’il en aura la capacité, il va continuer. Ce qui le déçoit le plus, d’avoir été obligé de ralentir quelque peu son implication, de ne pas pouvoir en faire autant. «J’ai reçu autant que j’ai donné et j’en suis heureux», conclut-il.
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