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Canada Man/Woman : une épreuve internationale qui a des effets sur la région

Canada Man/Woman : une épreuve internationale qui a des effets sur la région - Rémi Tremblay : Sports
Ève Rodrigue - 2017
Canada Man/Woman : une épreuve internationale qui a des effets sur la région - Rémi Tremblay : Sports
Félix Guèvremont
Canada Man/Woman : une épreuve internationale qui a des effets sur la région - Rémi Tremblay : Sports
Maïté Galipeau Théberge
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Maryse Couët

Quatre athlètes de la région de Mégantic seront parmi les quelque 200 en provenance des quatre coins du monde à prendre le départ de la troisième édition du Triathlon Extrême Canada Man/Woman, le dimanche 7 juillet prochain.

Le Canada Man/Woman compte parmi les 12 courses du XTRI World Tour, circuit qui repousse encore plus loin les limites de l’être humain, avec le Norseman, le Celtman, le Swissman, le Swedeman, le Janosik Slovak, l’Icon, l’Hispaman, le Patagonman, le Man X, le Blacklake et le Fodaxman.

Dès la première édition de cet événement hors du commun, les gens de Lac-Mégantic et de sa région ont contribué au succès de l’aventure. Les athlètes venus de partout sont d’ailleurs unanimes : c’est l’accueil chaleureux et personnalisé que la population leur réserve qui rend l’expérience extrême aussi unique. Les effets positifs se font également ressentir sur la participation d’athlètes de la région aux deux événementsorganisés pendant le weekend du Canada Man/Woman. Plusieurs dizaines de participants individuels et en équipes relèveront le défi du triathlon sprint présenté par Tafisa au complexe récréotouristique Baie-des-Sables le samedi 6 juillet.

Le lendemain, ils seront quatre au départ du Triathlon Extrême : trois femmes, Maryse Couët, qui revient pour une deuxième année, Ève Rodrigue et Maïté Galipeau Théberge, ainsi que Félix Guèvremont, qui en sera à une troisième participation.
«L’an dernier, il était clair que je ne recommencerais pas, avoue Maryse Couët, qui a été contrainte à l’abandon après la portion vélo de l’édition 2018. Mais Ève est arrivée dans ma vie, elle m’a beaucoup aidée dans mon entrainement et j’ai décidé de le refaire. Je la considère plus qu’une coach. Je vais réussir le 7 juillet, pour ma mère, pour moi. C’est certain que je vais toucher les étoiles.»

«Elle m’avait demandé de l’aider, renchérit Ève. Avec mon bagage je me suis dit «pourquoi pas !» Elle est ma première, mon bébé et je suis vraiment fière de ce que ça donne.»

Après un entrainement qui s’est étiré sur plusieurs mois, à raison de 10 à 20 heures par semaine, les quatre s’estiment prêts à relever le défi, même si chacun a ses propres craintes, que ce soit en lien avec des bris mécaniques possibles ou encore l’état du corps poussé aux limites de l’extrême, dans des conditions climatiques inconnues pour l’instant.

«Ce qui me fait peur, c’est la température de l’eau du lac, confie avec un sourire Maïté Galipeau Théberge, qui avait obtenu d’excellents résultats aux sprints 2017 et 2018. L’eau est plus froide cette année. J’espère réussir la natation sans faire d’hypothermie!»
Celle qui avait accompagné son conjoint Félix Guèvremont dans la portion marathon de l’épreuve extrême en 2018 sera maintenant une participante et elle espère bien atteindre le sommet du Mont-Mégantic avant la tombée de la nuit.

À sa troisième participation, Guèvremont peut maintenant être considéré comme un vétéran du Canada Man/Woman. L’an dernier, il a terminé l’épreuve au 8e rang chez les hommes et 9e au classement général, en 12 heures 39 minutes et 59 secondes, comparativement à 13 h 16 min 25 s en 2017.

Les quatre triathloniens extrêmes étaient sur le site du triathlon scolaire du Granit, le 7 juin, pour encourager la relève. «Mon objectif, c’est de profiter de notre belle région, mais je le fais surtout pour motiver les jeunes à bouger, soutient Guèvremont. C’était beau de voir autant de jeunes nager, rouler et courir !»

«Ce n’est pas la distance ou le type d’épreuve qui compte, conclut Maryse Couët. L’important, c’est de bouger. Parce que ça fait du bien. Et c’est vraiment beau de voir les enfants à l’œuvre avec le sourire.»

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