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Le désert, source de moments précieux pour les soeurs Jacques.
L'aventure des soeurs Jacques dans le désert du Maroc
Claudia Collard  ( 7/5/2019 )

Barbara et Brigitte Jacques sont désormais des Gazelles. C’est avec un immense sentiment de fierté qu’elles ont franchi la ligne d’arrivée du rallye du même nom, au terme d’un parcours de 10 jours dans le désert du Maroc. Cette aventure à bord d’un 4 x 4, avec cartes et boussole comme seuls guides, s’est avérée une expérience hors du commun, où le mode solution l’a toujours remporté sur les difficultés rencontrées.

Les deux sœurs originaires de Notre-Dame-des-Bois, formant le duo 188 du Rallye Aïcha des Gazelles, ont terminé leur parcours au 79e rang sur les 126 équipes de leur catégorie. Une position fort honorable, puisque celles qui en étaient à leur première participation se mesuraient à plusieurs Gazelles d’expérience. Mais leur véritable triomphe réside dans la certitude d’avoir donné leur maximum.

«C’est tellement fort comme expérience qu’on est encore en train d’assimiler tout ça», confie Brigitte en entrevue. Le constat des sœurs Jacques: jamais elles n’ont connu des journées intenses à ce point. Le rallye s’échelonnant du 20 au 30 mars s’est déroulé à un rythme quasi militaire. Lever à 5h, coucher peu avant minuit. Entre les deux, toutes les opérations menant à l’atteinte de balises, incluant calcul et recalcul de l’itinéraire, des moments où tout se déroule à merveille, d’autres où elles ont pris le mauvais chemin. Où elles ont roulé tantôt sur le sable, tantôt sur la rocaille. Où elles ont dû composer avec des dénivelés atteignant jusqu’à 10 pieds et avec de l’«herbe à chameau», petits arbustes aux pointes idéales pour une crevaison...Heureusement l’équipe n’a connu ni crevaison ni accident majeur.

«Pour notre première journée du Rallye, tout s’est bien déroulé. Nous avons terminé au 23e rang. On avait vraiment le vent dans les voiles», relate Brigitte. Le duo a toutefois connu des moments plus ardus, mais jamais le découragement n’a été de la partie. «Au final, c’est à nous-mêmes qu’on s’est mesurées. Nous n’avons jamais perdu confiance parce qu’on était ensemble et qu’on assumait tout à deux. J’étais la conductrice mais si le camion s’enlisait on assumait ensemble le résultat. Barbara était la navigatrice mais s’il y avait une erreur de navigation on agissait de la même façon», explique-t-elle.

Dans le désert, c’est difficile pour les repères. «C’est un autre univers. On rencontre des troupeaux de chameaux… On avance presque à l’aveugle, parfois il n’y a rien devant soi. Mais lorsqu’on se perdait ou qu’on rencontrait un problème quelconque, on se mettait immédiatement à la recherche de solutions. C’est comme dans la vie au fond. L’idée c’est de te ressaisir, te dire qu’il y en a des options; il faut juste en choisir une et avancer. Si l’option choisie ne fonctionne pas, tu en essaies une autre. Tu vas chercher les ressources à ta disposition. Le choix entre ne rien faire et tenter quelque chose t’appartient», considère Brigitte.

Si les sœurs Jacques étaient déjà bien au fait de leur grande capacité d’adaptation, le Rallye a décuplé chez elles ce sentiment. «Quand tu vis une expérience comme celle-là, être dans ta zone de confort, ça n’arrive pas une seconde. Et ce que tu fais d’habitude ne t’aide pas parce que c’est trop extraordinaire comme environnement. Tout ça dans un décor d’une beauté inouïe. Le désert, c’est un peu comme quand tu vas en mer, c’est à la fois grandiose et hostile.»

Puis il y a eu l’arrivée à Essaouria, où les Gazelles ont été accueillies comme des célébrités, le défilé des équipes sur la plage qui a clôturé de belle façon une aventure enrichissante à souhait. Une réussite sur toute la ligne pour Brigitte et Barbara. «On était là pour accomplir une mission dans un esprit d’équipe positif et franchir la ligne d’arrivée en se disant qu’on avait donné notre maximum. À mon avis, on a réussi!», lance fièrement Brigitte.

En terminant, les sœurs Jacques tiennent à adresser leur reconnaissance à l’endroit «de tous ceux qui nous ont soutenues et encouragées au cours des deux dernières années, à commencer par notre marraine Colette Roy, notre conseil d’administration, nos familles, nos collègues et nos amis. Nous sommes également heureuses d’avoir été associées à La Bouée, un organisme qui fait un travail remarquable pour les femmes et leurs enfants.»

   

 

 

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