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Marie Martel, professeure de bibliothéconomie à l’Université de Montréal, donnera une conférence intitulée «La bibliothèque du 21e siècle», le samedi 26 janvier, 13h30, à la Salle Montignac. (Crédit photo: Daphné Caron)
Tour d'horizon sur la bibliothèque du 21e siècle
Claudia Collard  ( 23/1/2019 )

La bibliothèque du 21e siècle est plus qu’un dépôt de livres. Elle est désormais un «tiers lieu», un espace de rencontre et de conversation favorisant la création de liens sociaux et l’émergence de solutions aux enjeux de sa communauté. Marie Martel, professeure à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal, sera de passage ici le samedi 26 janvier pour livrer une conférence qui relatera l’évolution des bibliothèques publiques au tournant des années 2000. Cette invitation de la Médiathèque Nelly-Arcan en est aussi une à s’approprier ce lieu qui contribue au développement de Lac-Mégantic et de la région.

La conférence de Mme Martel sera présentée à compter de 13h30 à la Salle Montignac. La professeure utilise l’expression «tiers lieu» pour qualifier la bibliothèque du 21e siècle, signifiant un endroit distinct de la maison ou du travail. «Il s’agit d’un lieu de rencontre, au même titre qu’un café, le parvis de l’église ou un parc. Un lieu où les gens vont de façon régulière, démarrent des conversations; c’est comme ça que le tissu social se crée.»

Curieuse synchronicité, cette évolution des bibliothèques publiques s’est déployée de façon similaire un peu partout dans le monde, sans concertation préalable. Ce passage des «collections aux connections», s’est traduit par la création d’espaces de conversation, allant jusqu’à l’aménagement de cafés dans certains cas, à l’intérieur de lieux traditionnellement silencieux. Toujours en conservant un espace plus calme, précise Marie Martel.

Au-delà de la rencontre et de la conversation, de plus en plus de place est accordée à la participation citoyenne au sein des bibliothèques. «On parle entre autres d’accompagner la vie associative, de se mettre au service des organismes communautaires, des activités citoyennes etc. La bibliothèque va rejoindre les gens en étant plus active dans sa communauté.»

Bref, en devenant un lieu favorisant la créativité, les bibliothèques encouragent la participation active. Sans pour autant renoncer à la question du livre. «Très souvent, le livre devient utile dans ces contextes. Par exemple, on a besoin de toutes sortes d’ouvrages pour nous aider à apprendre les concepts scientifiques, technologiques, électroniques…»

Quant au développement numérique des bibliothèques publiques, celui-ci est précieux dans la mesure où il se met au service du développement communautaire. «La technologie doit répondre aux besoins de la communauté. La bibliothèque va servir de catalyseur, mettre en place la formation, l’accompagnement au numérique.»

La tendance communautaire des bibliothèques publiques risque fort d’aller en augmentant; depuis une dizaine d’années, la formation des bibliothécaires comprend aussi du développement communautaire stratégique. «On dit, un peu à la blague, qu’on passe du développement de collections au développement de communautés. Le cours de bibliothèque publique est une formation orientée sur la planification en collaboration avec la communauté. Ce n’est pas qu’on renonce à la lecture; dans notre esprit, les enjeux de littératie sont liés aux défis des communautés. Ce sont des enjeux de base et on y est toujours très sensibles», transmet la professeure de bibliothéconomie.

Le message de Marie Martel aux citoyens: «La bibliothèque vous offre un espace de participation pour réfléchir aux différents défis du milieu et à des solutions. Donc, appropriez-vous la bibliothèque comme lieu d’innovation sociale!», lance-t-elle, invitant les personnes intéressées à venir la rencontrer le 26 janvier.

   

 

 

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